Entre les siestes de mon fils, les soirées plus calmes et quelques moments volés pendant les vacances, j’ai eu le plaisir de lire. Voici les livres qui ont accompagné mon été : certains m’ont fait m’évader, d’autres réfléchir, et l’un m’a même un peu déçu.
- Mon avis sur De fil en aiguille de Jenny Colgan : un roman feel good qui répare les coeurs
- Mon avis sur Les heures fragiles de Virginie Grimaldi : un roman bouleversant sur le lien mère-fille
- Mon avis sur Le restaurant des recettes oubliées de Hisashi Kashiwai : un roman japonais réconfortant
- Mon avis sur Le diner de Freida Mcfadden : un thriller rapide à lire, peut être un peu trop rapide
Mon avis sur De fil en aiguille de Jenny Colgan : un roman feel good qui répare les coeurs

J’adore cet autrice et sa plume qui nous plonge toujours dans des univers où l’on voyage. Je ne sais pas toi mais pour ma part, je suis le genre de personne qui après avoir lu un livre sur un pays, a envie d’y partir en voyage (cela me fait le même effet avec un film, reportage du style 50′ inside et même une pub c’est pour dire, qu’en réalité il m’en faut peu pour piquer ma curiosité à découvrir cette destination ! En l’occurence, cette histoire se déroule dans l’ambiance écossaise , et c’est vraiment le genre de roman que l’on lit facilement justement en vacances et qui nous permet de bien déconnecter tout en nous attachant aux personnages et à leurs histoires ! c’est frais et doux à la fois. j’aime tout particulièrement le message derrière qui porte sur la confiance en soi. Le seul petit bémol, à mon sens, c’est que parfois les paragraphes descriptifs sont un peu longs et denses, il m’arrive souvent de sauter des lignes car ce n’est que des détails et j’ai envie d’avancer dans l’histoire. d’ailleurs si tu as déjà lu des livres de cette autrice, je serai curieuse de connaître ton avis alors n’hésites pas à le partager en commentaire.
Si tu souhaites en découvrir un peu plus pour avoir l’envie de le lire, je te laisse un petit résumé sans te « spoiler » la fin :
L’histoire suit Gertie Mooney, une jeune femme vivant dans un petit village écossais. Depuis toujours, elle manque de confiance en elle. Marquée par une enfance où elle s’est sentie peu aimée et constamment sous-estimée, elle mène une vie routinière : un emploi sans éclat, peu de perspectives et un quotidien qui tourne en rond.
Un jour, elle décide qu’il est temps de reprendre sa vie en main. Elle se fixe une série de petits défis : changer sa garde-robe, apprendre de nouvelles choses, s’ouvrir aux autres et sortir de sa zone de confort. Au fil de cette transformation, le tricot devient bien plus qu’un simple loisir : c’est un fil conducteur qui l’aide à créer des liens, à retrouver confiance et à découvrir qu’elle mérite davantage que la vie qu’elle s’était résignée à accepter.
Autour d’elle gravitent des personnages attachants : des amis, des voisins, une famille compliquée et plusieurs histoires de cœur qui rendent son parcours aussi drôle qu’émouvant.
Mon avis sur Les heures fragiles de Virginie Grimaldi : un roman bouleversant sur le lien mère-fille

Dans Les heures fragiles, ce que j’ai aimé c’est l’écriture de Virginie Grimaldi, à la fois drôle, tendre et bouleversante qui donne vie à cette relation imparfaite mère-fille mais profondément touchante. Et surtout j’ai apprécié la façon dont le roman aborde la santé mentale des adolescents avec beaucoup de délicatesse, sans tomber dans le pathos.
Je le conseille à celles et ceux qui aiment les romans profondément humains, dans la lignée de Une belle vie ou Et que ne durent que les moments doux. C’est une lecture qui serre le cœur autant qu’elle rappelle l’importance des liens familiaux et de ces conversations que l’on remet parfois à plus tard.
Si tu souhaites en découvrir un peu plus pour avoir l’envie de le lire, je te laisse un petit résumé sans te « spoiler » la fin :
Virginie Grimaldi raconte l’histoire de Diane, une femme dont la vie bascule lorsque son compagnon, Seb, la quitte. Absorbée par son propre chagrin, elle ne remarque pas immédiatement que sa fille Lou, 16 ans, traverse elle aussi une tempête bien plus profonde qu’un simple premier chagrin d’amour.
Lorsque Diane comprend l’ampleur du mal-être de sa fille, elle est prête à tout pour la rejoindre là où les mots ne suffisent plus. Ensemble, mère et fille vont devoir réapprendre à se parler, affronter leurs blessures et remonter le fil d’un passé qui continue de les façonner.
Mon avis sur Le restaurant des recettes oubliées de Hisashi Kashiwai : un roman japonais réconfortant

A travers ce roman, ce que j’ai aimé tout d’abord c’est l’ambiance apaisante des ruelles de Kyoto, presque hors du temps, et cette idée si poétique qu’un simple plat puisse raviver des souvenirs enfouis. cela nous transporte nous même dans nos souvenirs les plus précieux avec une douce nostalgie.
Les histoires sont courtes, et chacune est porteuse d’une émotion différente.
La délicatesse de l’écriture, qui laisse une impression de douceur longtemps après la lecture et une folle envie de sauter dans un avion pour aller visiter le Japon et vivre à notre tour cette expérience d’un petit plat ravivant un souvenir de vacances, ou alors pour ma part, les crêpes Suzette de ma Mamicha ou alors le gratin de pommes de ma Mémène et pourquoi pas le bon poulet avec les pommes de terres fondantes de ma Maminette.
Enfin je pourrais m’étendre comme à mon habitude mais je vais freiner mes ardeurs et plutôt te proposer un résumé pour te donner une idée plus précise de ce livre :
Au détour d’une ruelle discrète de Kyoto se cache un restaurant pas comme les autres. Tenu par Nagare Kamogawa, un ancien policier devenu cuisinier, et sa fille Koishi, il accueille des clients venus avec une demande très particulière : retrouver le goût d’un plat qui a marqué leur vie, mais dont la recette s’est perdue avec le temps.
Chaque chapitre raconte une nouvelle rencontre. À partir de quelques souvenirs — une odeur, une texture, une émotion — le père et la fille mènent une véritable enquête culinaire pour recréer un repas lié à un premier amour, une enfance heureuse, un parent disparu ou un moment décisif. Plus qu’un restaurant, les Kamogawa offrent à leurs clients la possibilité de renouer avec une partie d’eux-mêmes.
Je le recommande aux lecteurs qui aiment les romans japonais réconfortants, comme ceux d’Ito Ogawa ou de Toshikazu Kawaguchi (Tant que le café est encore chaud). C’est une lecture idéale lorsque l’on cherche un livre calme, chaleureux et profondément humain.
Mon avis sur Le diner de Freida Mcfadden : un thriller rapide à lire, peut être un peu trop rapide
Ce roman est un livre interactif, qui est censé rendre la lecture très immersive. Pour ma part, il m’a laissé perplexe, après avoir dévoré les deux premiers tomes de la femme de ménage, je m’attendais à un thriller qui nous tient en haleine tout du long avec un twist. et finalement pour moi ça été une déception, alors je ne sais pas si c’est moi qui n’ai pas réussi à comprendre le « délire » car en soit le concept et les consignes je les ai compris. Mais pour être sincère je ne l’ai pas terminé enfin si je suis morte plusieurs fois dans le livre. mais outre le concept original, ce qui m’a le plus dérangé c’est l’écriture qui semblait pas du tout travaillé, on dirait limite un livre écrit par une IA, les phrases sont courtes et superficielles, ce qui donne un livre qui sonne creux à mon sens. Alors si tu l’as lu, je suis curieuse d’avoir ton avis car vraiment je reste sur ma fin. toutefois je laisse un résumé de ce livre que tu auras compris a un concept original :
La narratrice traverse une période difficile : sans argent et menacée d’expulsion, elle accepte un travail de dernière minute comme serveuse lors d’un dîner privé organisé dans un luxueux manoir isolé. Le salaire est si généreux qu’il semble impossible de refuser. Pourtant, dès son arrivée, quelque chose sonne faux : les invités sont étranges, l’ambiance est pesante et chaque décision paraît avoir des conséquences inattendues.
Contrairement aux autres romans de Freida McFadden, Le Dîner est un livre interactif : le lecteur choisit lui-même les décisions de la protagoniste au fil des chapitres. Selon les choix effectués, l’histoire peut prendre des directions très différentes, avec de multiples fins possibles.
Et sinon actuellement j’ai commencé le premier tome de la saga de Lucinda RILEY, les septs soeurs, et pour le moment j’adore l’univers, si tu les a lu n’hésites pas à me donner ton avis également.
Enfin Si, comme moi, vous cherchez à vous accorder davantage de temps pour vous, cet épisode de podcast sur le dialogue intérieur pourrait aussi vous parler.
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